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Publiéele 28/02/2019 15:00:00. Age d'Or Services, le spécialiste des services à la personne, vient de dévoiler les résultats de sa dernière enquête de satisfaction, toujours dans un souci d’améliorer les relationns avec les bénéficiaires.. Créé en 1991, Age d'Or Services propose des prestations d'aide à la personne, aide ménagère, accompagnement au bras ou
Enquêtede satisfaction : chaque année une enquête de satisfaction est envoyée à l’ensemble de nos bénéficiaires, dans un souci d’amélioration de la qualité permanent. Cahiers de liaison : chez tous nos bénéficiaires de plus de
LaCaisse nationale de solidarité pour l’autonomie déploie, pour la cinquième année consécutive, une campagne d’information sur les solutions et les aides à l’autonomie. Dans la continuité des campagnes précédentes, elle relaie ainsi l’information disponible sur le portail www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.
Enquêtede satisfaction : chaque année une enquête de satisfaction est envoyée à l’ensemble de nos bénéficiaires, dans un souci d’amélioration de la qualité permanent. Cahiers de liaison : chez tous nos bénéficiaires de plus de 70 ans, nous mettons en place cet outil de partage d’informations pour les aides à domicile, la famille et tous les autres intervenants au domicile.
Serviced’aide à domicile : assistance dans la réalisation de tâches quotidiennes & service aux personnes âgées. Service de qualité, personnel de confiance. Ignorer la navigation. Accueil; Prestations & réservations; Contact; Mentions légales; Politique de Confidentialité 06 90 74 66 22 05 90 57 41 91. Appelez-nous. Votre service d’aide à domicile à SAINTE-ROSE et partout en
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Les données recueillies dans le cadre de la présente enquête mettent en lumière l’incapacité de certaines instances locales et régionales d’appliquer la Politique de soutien à domicile qu’a adoptée le ministère de la Santé et des Services sociaux en 2003. Le Protecteur du citoyen en vient à la conclusion que ces instances ne sont pas en mesure de respecter l’esprit de cette politique. L’analyse des différents dossiers de plaintes fait ressortir que plusieurs centaines d’usagers sont en attente de services pour de l’aide aux activités de la vie quotidienne dont l’aide à l’hygiène, au lever ou à l’habillage; pour de l’aide aux activités de la vie domestique préparation des repas, entretien ménager, lessive, etc.; pour de l’accompagnement aux obligations civiques. Faute de moyens, les instances locales ont dû développer des pratiques qui privent les usagers des services nécessaires pour répondre à leurs besoins, reportant ainsi totalement ou partiellement le fardeau sur les aidants naturels et contribuant à une utilisation inappropriée des places en milieu hospitalier, en réadaptation ou en milieu d’hébergement. Le Protecteur du citoyen remarque que les volets les plus problématiques sont l’insuffisance des heures de services allouées en fonction des besoins et les délais à recevoir des services. De façon plus générale, nous notons également une rigidité dans l’application des critères et une nette tendance au nivellement vers le bas des heures de services allouées. La raison principale évoquée par les établissements de santé et des services sociaux pour expliquer leur non-respect de la Politique nationale est la nécessité de répondre à l’objectif financier du Ministère dans l’atteinte du déficit zéro à la fin de l’année financière. Nous constatons que cet objectif financier compromet le maintien à domicile d’une clientèle vulnérable. [23] Le Protecteur du citoyen est vivement préoccupé par l’impact d’un niveau insuffisant de services à domicile sur la qualité de vie des usagers présentant une incapacité permanente ou en perte d’autonomie et sur la sécurité de la clientèle à domicile en attente de services. Nous assistons actuellement à une répartition des ressources et à un discours justificatif qui donnent l’illusion d’une accessibilité équitable pour tous, mais qui, en réalité, répondent bien peu aux besoins adéquatement évalués des personnes visées. En effet, bien que le 3 mars 2011, l’on annonçait un ajout budgétaire de 45 millions de dollars pour le soutien à domicile des personnes âgées, en parallèle, on exigeait du réseau de la santé et des services sociaux des compressions de 300 millions de dollars en plus de l’atteinte de l’équilibre budgétaire. Le Protecteur du citoyen s’interroge sur l’utilisation réelle de ces 45 millions de dollars dans ce contexte. Le Protecteur du citoyen constate également que les délais d’attente peuvent être très longs avant la réponse complète aux besoins requis par la clientèle. Nous avons observé que certains usagers et proches-aidants attendaient des services depuis plusieurs années, pour une partie de leurs besoins déjà évalués par des professionnels et conséquemment considérés comme requis. Le Protecteur du citoyen constate que le manque de ressources en soutien à domicile a un impact direct sur l’occupation des lits en centre hospitalier ou en centre de réadaptation. Faute de soutien à domicile, des personnes sont obligées de demeurer hospitalisées dans des lits de courte durée, ou des lits de réadaptation pour de longues périodes, entraînant ainsi un engorgement du système de soins. L’argumentaire officiel soutient que tout est mis en œuvre pour que l’usager reçoive les soins et les services requis au bon endroit et au bon moment ». Les services de soutien à domicile coûtent généralement beaucoup moins cher que les soins et les services hospitaliers et le ministère affirme, dans sa politique, que Nous assistons à une dans des lits de courte durée, ou des lits de [24] le choix de l’usager de rester à domicile doit être respecté lorsque cela ne compromet pas sa santé ni sa sécurité. Ces éléments font en sorte que le Protecteur du citoyen s’interroge sur le fait que la priorité n’est pas accordée au financement d’un service qui vise pourtant à atteindre l’objectif d’envisager le domicile comme la première option pour le citoyen. Dans la plus récente étude comparative des dépenses du secteur public en services à domicile au Canada14 14. Institut canadien d’information sur la santé, Dépenses du secteur public et utilisation des services à domicile au Canada Examen des données, mars 2007. , faite en 2007, nous constatons que le Québec se situe en bas de la moyenne canadienne en 1994-1995 53,20 $ et en 2003-2004 91,15 $. En effet, l'examen des données de la figure 3, présentée ci-après, montre que le Québec dépensait systématiquement moins par habitant en 1994-1995 41,72 $ et en 2003-2004 78,93 $ que l'Ontario 60,79 $ et 98,74 $ ou le Nouveau-Brunswick 93,18 $ et 156,35 $. [25] Figure 3. Niveau des dépenses par habitant des gouvernements provinciaux et territoriaux en services à domicile, 1994-1995 et 2003-2004, en dollars constants de 1997, provinces et territoires choisis et ensemble du Canada15 Lorsque les budgets sont ventilés en soins de santé à domicile et en soutien à domicile, nous constatons que le Québec se situe près de la moyenne canadienne pour les soins de santé à domicile, mais bien en deçà de cette moyenne pour les services de soutien à domicile16. Ainsi, en 2003-2004, le Québec dépensait 31,79 $ par habitant en services de soutien à domicile comparativement à 54,97 $ pour l'Ontario et 93,59 $ pour le Nouveau-Brunswick. Les auteurs de l'étude observent qu'au Québec, la croissance du volet soutien à domicile est beaucoup plus lente que celle des soins de santé »17 15. Ibid., p. 10. parce que 16. Ibid., p. 17. 17. Ibid., p. 19. Le Québec se situe près de la moyenne canadienne pour les soins de santé à domicile, mais bien en deçà de cette moyenne pour les services de soutien à domicile. [26] les soins de santé à domicile occupent une place de plus en plus importante dans la prestation des services à domicile »18. En somme, le Québec se situe parmi les provinces qui enregistrent le nombre le plus élevé d'utilisateurs par 1 000 habitants pour les services de soins de santé à domicile subventionnés par le gouvernement19 » et le Québec gravite sous la moyenne canadienne pour les services de soutien à domicile. Figure 7. Niveau des dépenses par habitant des gouvernements provinciaux et territoriaux en soins de santé à domicile et en soutien à domicile, sept provinces et territoires, 2003-2004 en dollars constants de 199720 Bien que le Québec ait une situation particulière en matière d’aide à domicile, par son utilisation de mesures fiscales ainsi que son Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique PEFSAD, mesures qui tiennent compte de la capacité financière des usagers et leur famille, ces données 18. Ibid., p. 19. 19 . Ibid., p. 19. 20. Ibid., p. 17. [27] appuient les constats établis par le Protecteur du citoyen dans son analyse de l’allocation budgétaire aux services de soutien à domicile. [28] 4 Recommandations En s’appuyant sur les faits établis au cours de la présente enquête, l’analyse du Protecteur du citoyen l’amène à formuler deux recommandations afin que les établissements puissent appliquer la Politique de soutien à domicile Chez soi Le premier choix ». RECOMMANDATION 1 Considérant que la présente enquête a démontré l'introduction dans la pratique de critères d'exclusion non prévus aux services de soutien à domicile, le plafonnement d'heures de services et une grande variation de l'accessibilité à ce programme selon les régions du Québec; Considérant que le ministre de la Santé et des Services sociaux adopte les orientations générales, fixe les cibles nationales pour chaque clientèle et alloue les ressources aux agences de la santé et des services sociaux; Considérant que l’inadéquation entre l’offre de services et la réalité des budgets alloués en soutien à domicile cause des préjudices aux personnes en attente de services et à leurs proches-aidants, pour des besoins déjà évalués; Considérant que plusieurs personnes handicapées ou âgées sont en attente de services de soutien à domicile; Considérant le risque d’obliger l’hébergement prématuré de personnes qui ont une incapacité significative et persistante; Considérant que le Québec se situe en bas de la moyenne canadienne dans le financement du soutien à domicile selon l’étude la plus récente; [29] Le Protecteur du citoyen recommande a que le ministère de la Santé et des Services sociaux détermine le taux de financement requis pour les services de soutien à domicile, en procédant • à l’analyse des listes d’attente pour l’ensemble des régions du Québec; • à une projection des besoins pour les prochaines années; • à un étalonnage avec d’autres administrations. b que le ministère de la Santé et des Services sociaux planifie l’allocation des budgets afin d’atteindre cette cible; c que le ministère de la Santé et des Services sociaux rende compte de l’allocation de ces ressources en faisant la distinction entre les différents volets des services de soutien à domicile pour les personnes qui ont une incapacité temporaire, pour celles qui reçoivent des soins palliatifs et pour celles qui ont une incapacité significative et persistante. RECOMMANDATION 2 Considérant que la responsabilité de l’application de la Politique sur le soutien à domicile relève du ministère de la Santé et des Services sociaux; Considérant que l’adoption de la Politique sur le soutien à domicile devait remédier à la disparité dans l’application des paramètres du programme et que cette disparité perdure en 2012; Considérant que le système de santé et de services sociaux subit les contrecoups du manque de services de soutien à domicile et que cela contribue à un engorgement des lits d’hôpitaux et des urgences; [30] Le Protecteur du citoyen recommande a que le ministère de la Santé et des Services sociaux élabore des lignes directrices énonçant clairement l'offre de services disponibles en vertu de la Politique de soutien à domicile, selon les besoins de la population; b que les Agences de la santé et des services sociaux et les CSSS appliquent ces lignes directrices et informent adéquatement leur population de l'offre et de la disponibilité de ces services. Le Protecteur du citoyen demande au ministère de la Santé et des Services sociaux de lui faire parvenir, au plus tard le 29 juin 2012, un plan de travail pour la réalisation de ces recommandations et de lui faire rapport, deux fois l’an, de l’état d’avancement de ce plan, et ce, jusqu’à l’implantation complète des recommandations. Bibliographie AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA-MADELEINE, Cadre de référence régional des services de soutien aux proches aidants, janvier 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Cadre de référence régional-Programme soutien à la famille, juin 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Cadre de référence sur les mesures de soutien à l’enfant et à sa famille, juin 2010. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA MONTÉRÉGIE, Orientations régionales, Services d’aide à domicile offerts à la clientèle en perte d’autonomie liée au vieillissement, juin 2011. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Cadre normatif — Soutien à la personne, juin 2009. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Programme soutien à la personne, révision du cadre normatif, juin 2009. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DES LAURENTIDES, Programme soutien à la personne, révision du cadre normatif, mise à jour le 3 février 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX CHAMPLAIN, Manuel des offres de services – Soutien à domicile, mai 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Balises définissant l’offre des services d’aide, mai 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Cadre de référence – Les services d’aide à domicile, août 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE BORDEAUX-CARTIERVILLE-SAINT-LAURENT, Cadre de référence – Soins palliatifs à domicile, juillet 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE DORVAL-LACHINE-LASALLE, Cadre de référence, mars 2006. [Ce document provient de la direction des programmes PPALV – Soutien à domicile] CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE DORVAL-LACHINE-LASALLE, Guide d’attribution des services d’aide à domicile à l’intention des intervenants des services à domicile, novembre 2006 — révisé décembre 2009. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Balises – Aide à domicile, juin 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Critères généraux d’accessibilité au soutien à domicile, document de travail, mars 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Les services d’aide à domicile — Programme PAPA-DP/première ligne, révision septembre 2007. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUEST-DE-L’ÎLE, Politique – Aide à domicile 2011-2012, document de travail, 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA MONTAGNE, Cadre de référence – Aide à domicile, janvier 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES,Cadre de référence pour le soutien à domicile, mars 2011. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES,Cadre de référence pour le soutien à domicile, mars 2011. Bibliographie RÉGIE RÉGIONALE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA -MADELEINE, Politique régionale en soutien à domicile, juin 2001. RÉGIE RÉGIONALE DES SERVICES DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL-CENTRE, Programme de subventions pour le soutien aux familles vivant avec une personne handicapée – cadre de référence à l’intention des CLSC, juin 1995. AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA-MADELEINE, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes et l’amélioration de la qualité des services –2009-2010, septembre 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA CÔTE-DE-GASPÉ, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et le respect de leurs droits — 2008-2009, 2009. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE LA CÔTE-DE-GASPÉ, Rapport annuel sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et le respect de leurs droits — 2009-2010, 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DES ÎLES, Rapport annuel de gestion 2009-2010, juin 2010. CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DU LAC-DES-DEUX-MONTAGNES, Rapport annuel 2008-2009 sur l’application de la procédure d’examen des plaintes, la satisfaction des usagers et de la clientèle et le respect de leurs droits, mai 2009. INSTITUT CANADIEN D’INFORMATION SUR LA SANTÉ, Dépenses du secteur public et utilisation des services à domicile au Canada Examen des données, mars 2007. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Chez soi le premier choix – La politique de soutien à domicile. Québec, 2003. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Chez soi le premier choix – Précisions pour favoriser l’implantation de la politique de soutien à domicile. Québec, 2004. MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX, Plan d’accès aux services pour les personnes ayant une déficience — Afin de faire mieux ensemble, juin 2008.
Votre avis sur les services d’aide à domicile Publié le 21/04/2016 Dans leur immense majorité, les personnes âgées souhaitent finir leur vie chez elles, là où elles ont leurs habitudes, leurs souvenirs et leurs repères. Mais lorsque apparaissent des difficultés physiques ou psychiques importantes, le recours à des aides extérieures auxiliaire de vie, aide ménagère… devient rapidement indispensable. Les bénéficiaires de ces prestations sont-ils satisfaits du service rendu ? Le nombre d’heures financées par l’Allocation personnalisée d’autonomie APA est-il suffisant pour couvrir leurs besoins ? Combien doivent-ils payer de leur poche ? Pour répondre à ces interrogations, un questionnaire a été inséré dans nos newsletters du 11 et 18 février 2016. 375 personnes y ont répondu. Dans six cas sur dix, c’est un de leurs proches qui a rempli le questionnaire. La population concernée Du fait de leur espérance de vie plus élevée que celle des hommes, les femmes sont les principales bénéficiaires de l’aide à domicile 76 %. L’âge moyen des femmes qui ont recours à ces services est de 81 ans contre 79 ans pour les hommes. Dans 1 cas sur 4, ces personnes sont classées en Gir 1-2, c'est-à-dire le plus haut degré de dépendance selon la grille Aggir personnes confinées au lit ou en fauteuil, ayant perdu leur autonomie mentale, corporelle et sociale, ce qui nécessite une présence indispensable et quasi continue des intervenants. Mais un tiers de nos sondés déclarent ignorer le niveau de Gir de la personne bénéficiaire. Un résultat pour le moins inquiétant lorsque l’on sait que les aides publiques dépendent précisément de ce classement voir encadré. Les besoins d’aide dans le détail Les services d’aide aux personnes âgées offrent trois types de prestations Les aides à la vie quotidienne ménage, entretien du linge, préparation des repas, petit bricolage… sont les plus courantes. 91 % des personnes ayant répondu à notre questionnaire y ont recours. Les aides à la personne aide à se lever, se laver, s’habiller, se nourrir, aller aux toilettes, se déplacer dans son domicile, se coucher... sont également indispensables pour 78 % des sondés. L’accompagnement, par exemple pour les sorties, la vie sociale, faire des courses, effectuer les démarches administratives, ne concerne que 40 % de nos répondants. On peut supposer que les familles participent davantage à ce type d’activités. Le besoin d’aide varie en fonction de la perte d’autonomie. En moyenne, les répondants à notre questionnaire bénéficient de 56 h d’aide par mois. Un chiffre qui peut paraître élevé, mais le temps file vite lorsqu’on a besoin d’une assistance pour tous les actes de la vie quotidienne. Même en calculant au plus juste, 2 h 30 d’aide par jour semblent un minimum lever, toilette et petit déjeuner 1 h ; déjeuner 30 min ; goûter 30 min ; dîner et coucher 30 min. Ce qui correspond grosso modo à 75 h par mois. On est loin du compte pour les 50 % de répondants qui estiment avoir besoin de 27 h supplémentaires ! Les organismes employeurs Dans leur immense majorité, les personnes âgées 83 % préfèrent passer par un service d’aide à domicile, pour plus de commodité. L’organisme prestataire se charge du recrutement du personnel et de toutes les obligations administratives liées au contrat de travail. Il assure la planification des interventions et garantit la continuité du service en prévoyant le remplacement des intervenants week-ends, vacances, maladie. L’usager n’a qu’à régler la facture. 54 % des répondants s’adressent à une association de services à domicile plutôt qu’à une entreprise commerciale 21 % ou au centre communal d’action sociale 8 %. Historiquement, les associations ont longtemps été les seuls acteurs du secteur. Elles restent encore largement prédominantes sur ce marché, même si la loi Borloo de 2005 et l’instauration du chèque emploi service Cesu ont favorisé la percée des entreprises commerciales et le développement de l’emploi direct. Mais seuls 17 % des répondants ont opté pour cette dernière solution. Quel que soit leur statut, les services d’aide à domicile doivent faire signer un contrat au bénéficiaire, lui remettre un livret d’accueil, déposer à son domicile un cahier de liaison permettant de garantir la transmission des observations utiles entre les différents intervenants et réaliser chaque année une enquête satisfaction. Notre enquête montre qu’on est loin du compte, en particulier en ce qui concerne le livret d’accueil manquant 3 fois sur 10 et le cahier de liaison manquant près de 4 fois sur 10. L’évaluation de la satisfaction ne semble pas non plus faire partie des habitudes des services d’aide à domicile moins d’une personne sur 2 déclare avoir été enquêtée… L’évaluation des organismes. Malgré ces entorses à la réglementation, les organismes prestataires de services remplissent-ils correctement leur rôle d’interface entre l’usager et les intervenantes au domicile ? Sur ce point, les notes des répondants sont contrastées très positives s’agissant de la facilité de contact ou de la clarté des factures, tout juste correctes pour les remplacements et mitigées dans l’évaluation du traitement des litiges. Relevés d’heures et plannings. Les services d’aide à domicile sont des prestations comptabilisées en heures. Leur relevé est un moyen de contrôle d’autant plus important que l’on s’adresse à un public âgé et dépendant. Les contestations sur le volume d’heures facturées sont d’ailleurs la principale cause de litiges. Près d’un tiers des répondants y est confronté une à plusieurs fois par an, voire tous les mois 2 %. Pour 44 % des personnes sondées, le relevé d’heures est noté par l’intervenante à chaque intervention sur un cahier de présence, signé en fin de mois par le bénéficiaire. Mais ce système tend à être remplacé par le pointage électronique 39 % des répondants. Aujourd’hui, la plupart des conseils départementaux, principaux financeurs des services d’aide à domicile, l’exigent. Concrètement, l’intervenante doit pointer à chaque début et fin d’intervention, en badgeant avec son téléphone mobile ou en utilisant le téléphone fixe du bénéficiaire. Avantage le responsable administratif est informé, à distance, et en temps réel, de la présence de l’auxiliaire de vie. Inconvénient ce système manque de souplesse. Si l’intervenante dépasse un peu les horaires, parce qu’elle a pris le temps de boire un café, ou de bavarder avec la personne âgée, ces quelques minutes d’échange, pourtant essentielles à la relation humaine, seront enregistrées… et facturées. La qualité du service Un nombre trop important d’intervenants déstabilise les personnes âgées dépendantes. C’est, hélas, souvent le cas lorsque le volume de l’aide à domicile dépasse 50 h par mois. Ainsi 32 % des répondants voient passer chez eux 4 auxiliaires de vie ou plus sur cette période de référence ! Ce n’est un secret pour personne que plus on avance en âge, plus on se coupe du lien social. Pour les personnes âgées qui vivent seules chez elles, l’auxiliaire de vie est souvent la seule présence de la journée. Pas étonnant que leur qualité d’écoute et leur gentillesse 8,1/10 soient très appréciées par les usagers. En revanche, l’efficacité à accomplir les tâches demandées suscite des jugements un peu plus mitigés 7, 3/10. L’épineuse question des malveillances. Fragilisées par l’altération de leurs capacités, les personnes âgées sont particulièrement exposées aux actes de malveillance. 16 % des répondants font état de vols ou de préjudices financiers et 12 % de violences verbales ou psychiques des maltraitances qui, bien souvent, se cumulent, et se rencontrent plus fréquemment lorsque les organismes n’enquêtent pas auprès de leurs clients. Les tarifs À raison de 13 €/h en moyenne, l’emploi direct est nettement moins onéreux que les services d’aide à domicile dont les tarifs incluent les frais administratifs et de gestion du personnel. Deuxième constat à raison de 22 €/h en moyenne, les entreprises commerciales pratiquent des prix plus élevés que les associations 20 €/h, en partie en raison de leur assujettissement à la TVA. Elles offrent, en revanche, une gamme de services plus étendus interventions le week-end et les jours fériés, gardes de nuit…. Les écarts se creusent d’autant plus que le volume d’heures est important. Pour 70 h d’aide mensuelle, par exemple, la facture passe de 910 € en emploi direct à 1 400 € si on s’adresse à une association, et à 1 540 € à un organisme commercial. Des montants incompatibles avec le niveau moyen des retraites en France. Les aides financières Depuis des décennies, les pouvoirs publics encouragent pourtant le maintien à domicile des personnes âgées. Au nom d’un intérêt bien compris, car cette solution leur coûte moins cher que l’hébergement en maison de retraite et représente un important gisement d’emplois. La mise en place, depuis 2002, de l’allocation personnalisée d’autonomie APA à domicile va dans ce sens. Cette prestation sert à couvrir les dépenses liées à la perte d’autonomie aide ménagère, auxiliaire de vie, portage des repas, téléassistance à l’exclusion des soins médicaux qui sont pris en charge par l’assurance maladie. Gérée par les départements, l’APA est universelle » mais le montant du plan d’aide financé par le conseil général varie selon les revenus du bénéficiaire et son degré de dépendance évalué selon la grille nationale Aggir, voir encadré. Mais force est de constater que les sommes allouées ne sont pas à la hauteur des besoins. Le cas de Marie-Rose est emblématique à cet égard. À 103 ans, et malgré une perte d’autonomie presque totale, la vieille dame vit toujours chez elle. Le plan d’aide proposé par le conseil départemental lui alloue, via l’APA, 48 h par mois d’aide à domicile, mais le ticket modérateur qui reste à sa charge s’élève à 336 € auxquels s’ajoute le financement à 100 % de 18 h complémentaires, soit 696 €, ainsi que 300 € pour le portage des repas. Si l’on ajoute les frais incompressibles mutuelle, taxe foncière, produits d’hygiène, entretien de la maison…, le montant qu’elle doit débourser chaque mois représente environ 1 800 €, soit presque le double de sa pension de retraite 900 €. Cette situation est loin d’être une exception. Selon notre enquête, le reste à charge moyen est de 600 € par bénéficiaire. La valeur médiane 300 € reflète les très fortes disparités constatées dans les réponses, le reste à charge le plus important dépassant 6 000 € par mois ! Autre indicateur alarmant dans 26 % des cas, le reste à charge dépasse le tiers des ressources totales du bénéficiaire et dans 16 % des cas, il représente même plus de la moitié de ces ressources. Cette carence chronique de prise en charge des prestations et les niveaux beaucoup trop bas de prise en charge par l’État des besoins d’aide à domicile ressort également des montants de l’APA perçus par nos répondants. Alors que nous avons évalué la dépense mensuelle moyenne attendue à 1 500 € pour une personne en perte totale d’autonomie Gir 1- Gir 2, ils ne sont que 5 % à percevoir plus de 1 000 €, alors que 25 % déclarent être dans cette tranche de dépendance. Toujours selon notre panel de réponses, l’allocation mensuelle moyenne versée par les conseils départementaux est inférieure à 250 € pour 43 % des répondants ! Les autres perçoivent une allocation mensuelle située entre ces deux extrêmes. Certes, avec la récente loi d’adaptation de la société au vieillissement ASV, le gouvernement s’est engagé à donner un coup de pouce à cette prise en charge en augmentant le plafond des plans d’aide au titre de l’APA et en modulant le ticket modérateur, mais le montant de l’enveloppe budgétaire débloquée risque de n’être qu’une goutte d’eau dans l’océan des besoins. La grille Aggir, référentiel de calcul de la dépendance Le montant de l’allocation personnalisée d’autonomie APA est fonction du degré de dépendance de la personne âgée. Dans le mois qui suit la demande d’APA, une équipe médico-sociale se rend au domicile du demandeur afin d’évaluer sa perte d’autonomie selon la grille nationale Aggir. Ce référentiel comprend 6 niveaux de dépendance, calculés à partir du constat des activités pouvant être effectuées ou non, sans être aidé. Seules les personnes classées en Gir 1 à 4 groupe iso-ressources allant du plus au moins dépendant peuvent obtenir l’APA. Un plan d’aide leur est alors proposé, calculé en fonction de leur dépendance, de l’estimation des services dont elles ont besoin et du montant de leurs revenus. Depuis l’entrée en vigueur de la loi ASV, le montant mensuel maximum de l’allocation varie de 1 713 € Gir 1 à 663 € Gir 4. Le ticket modérateur à la charge du bénéficiaire varie de 0 % pour les personnes dont le revenu net est inférieur à 800 € par mois pour culminer à 90 % de reste à charge pour les personnes dont le revenu excède 2 913 € mensuels.
Les bénéficiaires de prestations se disent très contents. L'approche n'est que 20h53Pascal Frautschi A-Les soins à domicile dans le canton de Vaud, ce sont 2 millions d'heures d'aide et de soins prodigués en 2016 à plus de 33 000 patients, dont la moitié sont âgés de 80 ans et plus. Ces bénéficiaires sont pour la plupart satisfaits des prestations reçues. Une enquête le montre 95% des personnes qui ont répondu au questionnaire estiment que les aides et les soins prodigués dépassent leurs attentes. La qualité relationnelle assurée par les intervenants – aides de ménage et soignants – est jugée la première fois qu'une telle enquête a été menée dans le canton de Vaud. Commandée par l'organisme qui chapeaute le réseau des Centres médico-sociaux, à savoir l'Avasad, elle a été confiée à un acteur neutre l'Institut universitaire de médecine sociale et préventive IUMSP. L'enquête quantitative a concerné un échantillon de 2800 clients des CMS. Les contacts ont été pris par écrit et par téléphone. Le taux de réponse a atteint 61%.Le taux général très élevé de satisfaction réjouit» et rassure» la directrice de l'Avasad, Susana Garcia. En fonctions depuis huit mois, elle décrit ce résultat comme plus élevé qu'attendu». Ces dernières années, à plusieurs reprises, des critiques visant la détérioration des conditions de travail du personnel sur le terrain ont été relayées par des syndicats. La satisfaction des patients semble indiquer que la qualité des prestations n'en a pas trois aspects d'aide ou de soins qui ont été considérés comme les plus importants par les bénéficiaires sont, par ordre d'importance décroissant, les suivants recevoir des services adaptés à leurs besoins; se sentir écoutés et compris par les collaborateurs; respecter les horaires convenus pour les et attentionLes relations avec les collaborateurs ont été scrutées avec attention. Les patients se sentent écoutés et traités avec dignité et respect 98%; les collaborateurs sont à l'écoute des clients 95%; l'avis du client est pris en compte 94%. Les changements de personnel auprès du même patient sont souvent épinglés comme une faiblesse des soins à domicile. Des doléances à ce sujet remontent parfois jusqu'à l'Avasad. Ce point sensible fait en effet l'objet d'une appréciation un peu moins positive des personnes interrogées seulement deux tiers des clients sont personnel majoritairement féminin et travaillant beaucoup à temps partiel explique ces changements de personnel fréquents. La limitation du nombre d'intervenants auprès du même patient est actuellement un point d'attention prioritaire», assure Susana Garcia. La gestion complexe des équipes peut encore faire l'objet de progrès», a déclaré mardi la directrice générale de l' point de satisfaction, seule une faible minorité de clients renonce à des services à domicile en raison de leur coût. Néanmoins, l'Avasad promet un effort de sensibilisation de son personnel à cet obstacle. Des patients ne demandent pas d'aide alors qu'ils y ont droit, c'est souvent une question d'information à syndicat SUD, offensif pour défendre les employés du secteur des soins, appelle à considérer les résultats du sondage avec prudence. Le syndicaliste Aristide Pedraza avertit La satisfaction des bénéficiaires de prestations ne change rien au statut précaire, à améliorer de toute urgence, d'une partie du personnel.» Il rappelle que des discussions sont ouvertes pour réduire la part d'arbitraire dans la gestion des conflits de discipline avec le personnel».Aristide Pedraza met aussi en garde contre une interprétation trop optimiste du tableau quantitatif présenté par ce sondage. La rigueur quantitative ne dit rien de ce que vivent les gens concernés à domicile.» Il appelle les auteurs de l'étude à compléter leurs chiffres par le recueil de récits de vie en long Une approche qualitative permettrait de mieux comprendre ce que vivent ces gens.»Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez nous signaler toute erreur à community-feedback Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.
enquete de satisfaction service aide à domicile